Lundi 30 janvier 2012 1 30 /01 /Jan /2012 08:45

Je suis en train de lire un livre qui me parle « petite violences ordinaires (la violence psychologique en famille), je cite :

« Elle fait des efforts pour essayer de comprendre, pour être moins maladroite lorsqu’elle parle à l’autre, pour éviter de poser des questions qui fâchent : tout faire pour éviter de le mettre en colère. Mais, plus ça va et moins ça marche, et elle se sent de plus en plus perdue, de plus en plus coupable, son moral et son physique se dégradent. Elle finit par tomber malade ou à se croire folle, ce qui prouve bien que c’est elle qui a quelque chose qui ne tourne pas rond. Elle s’immobilise dans l’impuissance comme le rat de Labradorit dans sa cage au plancher électrifié. Elle ne voit plus qu’elle peut fuir, que la porte est ouverte, qu’elle n’est plus obligée de continuer à subir comme dans son enfance où elle n’avait nulle part ailleurs pour se réfugier. Elle ne perçoit pas qu’elle est adulte aujourd’hui, qu’elle peut prendre soin d’elle-même, qu’elle peut se battre et réagir, ne plus se laisser faire. Son Parent Nourricier devrait intérieurement prendre soin d’elle et de son Enfant L ibre, permettre à celui-ci de s’exprimer, de rendre compte de sa peur, de son malaise, afin que son Adulte puisse prendre une décision, en toute connaissance de cause de la réalité, autant interne qu’externe.

Mais, cet Enfant Libre est justement la partie d’elle-même qui a été étouffée par son éducation ? C’est lui qu’il fallait faire taire ou strictement contrôler, pour le remplacer par son Enfant Soumis ne remettant pas en cause les comportements parentaux. Dans cette opération, le développement de Parent Nourricier intérieur a aussi été sacrifié. Lorsqu’un enfant ne fait l’objet d’écoute, d’attention, de compréhension et de soutien, il ne peut ultérieurement s’appliquer à lui-même cette écoute, cette attention, cette compréhension et ce soutien. Il apprend à ne tenir aucun compte de sa vie intérieure, soit sous l’effet d’une menace intérieure directe,  soit plus subtilement parce qu’on lui demande de prendre soin d’autrui, d’être à l’écoute d’un parent débordé,  de le seconder et de le soutenir, parce qu’il est dépasser par les événements. C’est ce qu’on appelle le renversement des rôles, de plus en plus courant actuellement avec l’éclatement de la cellule familiale et les foyers monoparentaux, y compris dans les milieux non défavorisés. »

J’ai plusieurs années à me dire que j’avais un réel problème. Je me demandais si c’était la faute a pas de chance ou si l’origine de ma situation du moment venait d’un trouble intérieur. Au bout de plusieurs situations répétitives, il a fallu que je me rende à l’évidence et j’ai commencé un travail sur moi. Ma mère revenait sur le plateau de façon lancinante, et ça créait un fort barrage : « comment pouvais-je être si ingrate envers une mère qui m’aimait tant ? ». Pour avancer, je suis donc passée par un biais « ma mère n’a fait que reproduire ce qu’elle a elle-même subit », ainsi, je ne la condamnais pas. Sauf, j’ai rencontré une « psy » qui voulait que je sois en colère contre ce qu’elle m’avait fait subir, pour que je puisse me révolter et ne plus accepter ce genre de comportement dans ma vie. Je ne peux pas en vouloir à quelqu’un qui m’a beaucoup donné et qui compte sur moi.

Je comprends ce qu’elle voulait me dire par le biais de ce texte. Oui, je me reconnais dans la description. Oui, je me souviens très bien avoir tout fait pour être cet Enfant Soumis. J’avais même parfaitement conscience de trop me contrôler, je voulais être parfaite, et comme j’avais une amie croyante, il était simple de m’en remettre à la Bible, pour tenter d’être à la hauteur.

J’ai également parfaitement conscience d’avoir développé intérieurement le Parent Autoritaire. Je me bats contre lui, lui demandant d’être plus compréhensif, mais il est fort et mon Enfant intérieur a bien du mal à se défendre.

Qu’au au Parent Nourricier, celui-là, je l’ai occulté, il n’était pas dans ma conscience jusqu’à ce jour. Ma « psy » m’a dit quelque chose qui m’a bien aidé. Pour savoir quelle mère j’aurais aimé avoir, il suffit que j’observe quelle mère je suis. Eh oui, la Nourricière est là. Alors, je me suis demandée ce qu’elle donnait, cette mère nourricière.

Elle fait et a toujours fait tout ce qu’elle peut pour que ses enfants est confiance à ce qui vient de l’intérieur, même quand elle n’était pas d’accord. Je donne un exemple : les lunettes de M. Elle avait choisi des lunettes qui, à mon goût, ne la mettait pas en valeur, mais malgré mes remarques, elle y tenait. Je les avais donc prises. Elle les a gardé quelques mois, et voilà. Mais, j’ai la joie, le bonheur, la satisfaction, la chance, de voir aujourd’hui, que Marie est devenue une femme pleine de charme. 

Elle ne punit pas, ne limite pas, mais parle, parle. Parfois, je me dis que j’ai tord, que je suis toxique, maltraitante par défaut. Mais les résultats sont là. Mes filles sont devenues des femmes responsables, prudentes, la tête sur les épaules, actuellement en faculté. Elles aident à la maison. Elles ont bien intégré mes valeurs, ce qui ne les empêche pas d’être critiques.

Voilà ce que Mon Parent Nourricier doit me donner, me forcer à faire confiance à ce qui vient de l’intérieur, et ne plus me mettre de limites abusives, mais m’apprendre à comprendre avec patience et douceur.

 

Par labradorite - Publié dans : travail sur soi - Communauté : trop dure la vie....
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Samedi 7 janvier 2012 6 07 /01 /Jan /2012 14:27

Depuis quelque temps, les gens me renvoient une image de moi qui me fait plaisir et finit par m'étonner. Ils me trouvent plus jeune, plus jolie, plus épnaouie, plus calme. Aurai-je réussi à changer ??

Il est vrai que je me sens beaucoup mieux et quand je regarde en arrière, il me semble voir un gouffre de souffrance pas loin de ressembler à l'enfer.

Je n'arrive même pas à comprendre comment j'ai pu passer d'une étape à l'autre. Tout ce que je sais, c'est que je l'ai voulu de toutes mes forces, en employant tous les moyens que je trouvais.

J'ai l'impression d'être suspendue dans cette étape intermédiaire sans attendre plus que de ne pas retourner en arrière.

Le regard des gens me renvoit à une réflexion, la beauté vient-elle de l'intérieur ??

Par labradorite - Publié dans : journal intime
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Samedi 7 janvier 2012 6 07 /01 /Jan /2012 13:04

Je n’ai pas eu de violentes angoisses depuis un certain nombre de semaines ou de mois. Ces ‘’crises’’ me font très peur, car j’ai l’impression de perdre le contrôle de moi-même. Mais il arrive que je sente comme un gros vide à l’intérieur de mon ventre, comme un froid glacial, comme si ça se resserrait, comme s’il y avait une boule qui s’y logeait. Les prémices d’un éventuel mal-être suffisent maintenant à mettre tous mes sens en éveil. J’ai, par bonheur, un puissant réflexe : je me replie sur ce qui fait mon petit confort quotidien. Longtemps, j’ai été dans la dépendance affective et ma vie était celle de celui à qui je l’avais confié (ce n’est vraiment pas raisonnable !). Avec beaucoup de force, d’obstination, j’ai voulu à tout pris sortir de ce piège, de cette infirmité, pour garder entre les mains, le pouvoir de décision finale, qui me permettrait d’être autonome face à mes difficultés. Imaginez une voiture toujours en panne, si vous dépendez de votre mécano, vous devenez dépendant de son emplois du temps, si vous retroussez les manches et vous débrouillez seul, vous récupérez une certaine autonomie (même si les plus grosses pannes finissent au garage). J’arrive même à éprouver une satisfaction à voir que je fais face aux petites alertes. Quand je sens monter la pression, mon mot d’ordre et MOI, MOI, MOI, penser à moi, panser mon moi, réparer avant que ça aille plus loin.

J’arrive à être plus clairvoyante et j’en suis heureuse. Je ne sais pas par quelle mécanisme j’arrive à cet exploit, mais le temps passe et je vois que ça tient. J’arrive à être tellement en paix avec moi-même que je suis surprise de voir les autres se complaire dans leur souffrance, même si je sais qu’il n’y peuvent rien. Ce qui est dommage, c’est qu’on peut toujours demander de l’aide, mais même cela, les gens ne le font pas. Quel dommage, on se sent si bien et si libre quand on est en paix avec soi-même !

Je vois aussi que la vie  nous brise par moment, même si on a en soi une certaine force. C’est flippant ! Un décès, une séparation, une maladie et patatrac, tout tangue. Alors je me dis qu’il faut apprécier encore et encore, ce calme, cette sérénité, quand elle est là. Je pense que plus on la cultive, plus elle peut nous donner du courage et aussi de l’expérience pour affronter les pires moments de la vie. 

Par labradorite - Publié dans : journal intime
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Mercredi 14 décembre 2011 3 14 /12 /Déc /2011 20:49

Cette idée m'est venue lors de ma psychothérapie, il y a 3 ans. Je me retrouvais au pied du mur. Ma tendance était au rapprochement étroit, l'idéal étant la fusion, mais je la combattais avec cette idée que l'on fait fuir, si on « colle » trop. Ne pouvant trouver un équilibre entre ces 2 tendances, il ne me restait plus qu'une solution, restée seule. Je me réjouie maintenant de cette décision. L'épreuve a été dure mais enrichissante. J'attendais qu'on m'aime pour me sentir aimable. J'ai découvert que s'aimer soi-même ouvrait à la liberté et l'épanouissement. En devenant une personne et non un élément d'un couple, j'ai pu faire des choix, avoir des envies, des idées, des besoins, tout cela conduisant à plus de plaisir, plus de sens, plus de sérénité. Plus étonnant encore, en devenant une personne, j'ai pu m'ouvrir aux les autres. S'aimer permet d'aimer. Alors qu'est-ce que l'amour fusionnel ? La première idée est celle d'un grand amour, tellement grand qu'il devient exclusif. Mais n'est-ce pas plutôt le besoin qui prime dans un couple fusionnel, besoin d'être aimé, besoin d'être rassuré, besoin d'être encouragé, soutenu ?

J'ai une relation à distance. Ma première réaction a été de vouloir transformer mon ami afin qu'il réponde à mes besoins. Bien sûr, c'était source de conflits et d'incompréhension. La réponse était « tu ne me fais pas confiance, tu me critiques tout le temps » et au final, je recevais encore moins, car il se protégeait, se repliait sur lui-même, à mon grand désespoir. J'ai donc essayé de le respecter, c'est-à-dire, de l'aimer tel qu'il était, mais au prix d'effort et de frustration. Ca produisait cela : je t'accepte comme tu es, c'est-à-dire distant, mais je t'en veux. Alors, pour ne pas souffrir, j'ai du me prendre en charge. Ne lui demandant plus de s'occuper de mes besoins, j'ai du écouter mes besoins. Ne lui demandant plus de prendre en charge mon ennui, j'ai appris à être attentive à mes envies, et à faire l'effort de changer. Comme dit le proverbe : « qui fuit, suit, qui suit, fuit » le fait que je sois moins en demande, l'a rapproché de moi. Bien sûr, chacun comprendra pourquoi. Il est évident qu'on se sent mieux quand on est libre d'être soi-même, quand on est accepté tel que l'on est. Mais je garde cette sensation de mystère. Si je donne tout (du moins je crois tout donner), mon partenaire s'éloigne, ce qui ressemble à de l'ingratitude. Si je prends de la distance, mon partenaire m'aime d'avantage. C'est tout de même un paradoxe, ou une gymnastique mentale qui ne va pas de soi, du moins en apparence, car qu'est-ce que signifie « aimer ». « Aimer » ne veut pas dire « posseder ». J'ai en tête l'image d'un oiseau sur une main. Aimer, c'est être là tout en respectant la liberté. Mon comportement était tout simplement dysfonctionnel et imature.

Jacques Salomé (http://www.psychologies.com/Moi/Moi-et-les-autres/Relationnel/Articles-et-Dossiers/Trouver-la-bonne-distance )

Il pose ici le problème de la violence qu'on fait à l'autre quand on lui impose sa vison du couple « Le besoin de présence et, surtout, de l'attention de celui ou de celle pour qui nous avons de l'attachement peut être vécu par ceux-ci comme inconfortable, parfois même comme intrusif. », « j'ai besoin » donc « tu dois ».

« Cela commence tôt dans la vie d'un enfant, avec des questions intrusives » parfois j'entends des parents tout à fait aimant, parler de leur enfant de façon possessive et paradoxalement, ça me fait mal, ça me renvoie à ce que m'a fait ma mère : « dis à papa, papa est là » mais dans ces mots là, il y a aussi le sens suivant : « je suis ton père, j'ai besoin que tu me reconnaisses comme tel ».

«Ma naïveté fut longtemps de croire que ceux qui manifestaient quelque considération pour moi pouvaient entendre mon besoin de retrait, de réserve ou de solitude » on retrouve là, cette idée de fusion qui fait que l'autre étant soi, il devine bien entendu nos pensées, hors c'est faux, illusoire, pourvoyeur de malentendus. Il faut dire, et non seulement dire, mais s'assurer que l'autre a bien compris.

« Le plus difficile est de dire non à une attente de ceux qui nous aiment, attente chez eux qui cherche à s'imposer comme une évidence pour nous ! « On se voit si peu, c'est important pour moi de savoir ce que tu vis !» les 2 individus formant couple ont chacun des besoins. Fasse à un besoin vis-à-vis de son conjoint, nous avons deux solutions : nous allons d'abord le solliciter en espérant qu'il comprendra, mais il se peut que notre partenaire ne puisse pas répondre à nos besoins, soit que ceux-ci sont trop grand « j'ai besoin que tu sois près de moi tout le temps, que tu ne penses qu'à moi », soit que sa personnalité ne le lui permet pas «  j'ai besoin que tu sois plus affectueux, plus démonstratif ». Je pense tout de même qu'il est important d'entendre la demande quitte à dire non et à s'expliquer « je comprends que tu aies besoin de moi, mais je dois aussi travailler, j'ai besoin de toi mais aussi de mes amis, ou de ma solitude » Le fait de répondre « non » à un besoin en argument sur ses propres besoins est tout à fait entendable et évite le sentiment de rejet. « je comprends que tu aies besoin de plus de tendresse, mais je n'ai pas été habitué comme ça ». J'ai moi-même ce genre de besoin inassouvi et je me suis demandée si je ne devais pas plutôt chercher ailleurs ce que mon ami semblait ne pas pouvoir me donner. Mais voilà, on ne peut tout attendre de son conjoint, et tout sacrifier pour un seul besoin était démesuré. J'ai donc plutôt choisi d'assumer par moi-même les besoins non comblés.

Et voilà la phrase qui résume tout : « La bonne distance est à inventer à chaque rencontre, elle n'obéit à aucune règle, sinon celle d'écouter les milles signes qui peuvent s'accorder et s'amplifier ».

Ai-je moi-même trouvé la bonne distance relationnelle ? En faite, la question ne se pose plus car j'ai trouvé la paix à l'intérieur de moi et la paix avec celui que j'aime. Ce n'est pas que tous mes problèmes soient résolus, mais je sais maintenant que j'ai les ressources en moi. Je sais que je ne peux pas changer mon ami, mais je sais qu'il me donne le meilleur de lui-même, qu'espérer de plus ? Si je m'approche trop, il me le fera comprendre, si je m'éloigne trop, il me le fera comprendre aussi. Les choses sont beaucoup plus simples que je ne le pensais, tout est dans la confiance en soi et en l'autre. C'est le sentiment d'insécurité qui provoque ce désir de rapprochement ou ce besoin d'éloignement.

 

Un livre de Catherine Deshays : trouver la bonne distance avec l'autre grâce au curseur relationnel.

Par labradorite - Publié dans : travail sur soi - Communauté : trop dure la vie....
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Dimanche 11 décembre 2011 7 11 /12 /Déc /2011 23:39

Quand j'ai commencé ce blog, l'idée était d'oser m'exprimer. Mais je n'ai su le faire qu'à travers des copies d'articles que je lisais.

Cependant, j'ai pris plaisir à créer un petit truc à moi, un peu comme une carte de visite qui suivait mon cheminement.

Ca va faire 3 ans que je me bats contre moi-même, et finalement, je suis bien contente du résultat.

Mes objectifs sont :

1 - savoir prendre soin de ma maison, de mes affaires

L'idée est d'investir un lieu. En bonne dépendante affective, je m'en suis tj remise à mon conjoint. Je pense que le jour où j'arriverai à mettre de l'ordre dans mes affaires, à jeter ce qui doit être jeté et il y en a, je tiendrai vraiment le bon bout.

2 – prendre plaisir à sortir seule ou en compagnie

Il faudrait que je fasse un minimum de sport, j'ai commencé à aller à la piscine et ça m'a fait du bien. Il faut que j'essaie le ciné. Là aussi, je n'y vais jamais seule et je suis incapable de choisir un film. C'est un peu comme si j'avais honte de mes goûts !! Ou alors, j'ai peur d'ennuyer la personne qui m'accompagne.

Je me suis enfin décidée à retourner aux réunions professionnelles abandonnées depuis 2 ans.

J'ai plus de facilité à me replier dans ma coquille qu'à me mélanger aux autres et à oser être moi-même. Pourtant, je ne suis jamais déçue de mes sorties.

Voilà, ce n'est pas grand-chose, et je vais y arriver.

Par labradorite - Publié dans : journal intime
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Freud disait "les patients tiennent souvent plus à leur névrose qu'à eux-même"

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souvent les personnes cherchent la raison précise pour laquelle le vase à débordé... le vrai problème n'est pas la goutte d'eau qui fait déborder le vase, mais que le vase était quasi plein juste avant... maintenant, faut le vider ce vase. sans tarder.

Texte Libre

 

La dépendance affective n'est pas de l'amour.
L'amour signifie donner sans rien attendre en retour.
S'oublier dans une relation, s'offrir totalement,
donner le meilleur de soi-même, sans préjugés,
tout naturellement, sans que cela ne coûte d'effort,
est le meilleur chemin qui conduit à l'amour.
Le retour sera assuré.
Il faut apprendre à écouter l'autre,
vouloir son bonheur,
se placer au-dessus de ses propres attentes
afin de se libérer de cette dépendance.

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