quelqu'un me promet de m’appeler mais rien ou plutôt
si, à 2 h du matin. Je n’étais pas en demande. Je me suis occupée l’esprit pour ne pas attendre. A 2h, je n’ai pas répondu, mais à 8h30 oui et mais après quelques minutes de conversation, il me
laisse m’expliquant que quelqu’un arrivait et me dit qu’il me rappelerait. Et me voilà à attendre ou a redouté d’attendre mais a attendre qu’en même. De rage, je laisse le téléphone dans la chambre
et le coup de fil de 16h30 reste sans réponse. Je l’appelle à 19h, il me dit qu’il a une soirée et me demande s’il peut me rappeler quand il rentrera après minuit. Et me voilà à dire « mais
bien sûr ». Forcément j’ai attendu en essayant de ne pas attendre mais attendu qu’en même toute la journée.
Que faire dans ce genre de situation ? Alors voilà le fruit de mes
petites recherches internet :
Il y a déception quand il y a attente, et une attente sous entend un besoin.
Donc une solution face à la déception est de la rendre utile et en en profitant pour mieux se connaître.
Voilà quelques articles que j’ai trouvé sur le net
http://ithaque-coaching.over-blog.com/article-29624716.html auto-coaching :
Face à une situation donnée : qu'attendez-vous exactement?
Qu'est-ce que ça vous apportera ?
Quels sont les autres moyens d'obtenir ces bénéfices ?
Que mettrez-vous en place au cas où la situation ne fonctionne pas comme le souhaitez ?
http://guykarl.canalblog.com/archives/2009/05/06/13631326.html comment gérer ces inévitables blessures, recoudre un moi défaillant, restaurer le narcissisme pour éviter la
dépression profonde qui guette ? C'est que chacun a besoin, pour exister, d'avoir élaboré
un moi qui puisse résister aux agressions, maintenir un certain niveau minimal d'autosatisfaction, d'estime de soi, de continuité psychique… L'important est de bien saisir la mécanique du moi passionnel. L'énergie qui fait tourner la machine c'est la "soif", entendons un besoin irrépressible de
reconnaissance, de confirmation, de gratification. En termes analytiques on peut dire : la course inconsciente pour restaurer l'image du moi-idéal, qui se dérobe indéfiniment en vertu les lois du
réel, de l'indifférence d'autrui, ou plus simplement, de ce que le moi se veut au centre du monde et ne puisse y être. C'est là " la chute originelle", la déception cardinale sur laquelle il nous
faut bâtir notre existence subjective.
http://www.psychanalyse-in-situ.fr/boite_a/attente.htm : L’attente est une représentation d’image, de sensation qui mène à la frontière de l'espoir et du désespoir. Elle désigne l’action de
rendre quelqu’un (ou quelque chose) présent en soi, en lui substituant une construction archaïque le plus souvent et imaginaire. L'attente peut alors faire inconsciemment obstacle à la
possibilité d’une réelle rencontre avec l’autre, les autres, aussi différent de soi que singulier.
Comment réagir quand on est déçu par quelqu’un : il me semble qu’on doit lui en parler,
car s’il est évident pour nous qu’il nous blesse, il n’est pas certains qu’il en aie conscience. D'autre part, il n'est pas bon d'accumuler les pensées négatives. Attention de parler de ce qui
nous déplait dans son comportement pas dans sa personne.